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Galerie Remp-arts
Durban-Corbières
Jean-Pierre LAMBERT
Flamboyantes broussailles
10 mai-7 juin
Jean-Pierre LAMBERT, a dirigé une galerie de photographie à Paris pendant quinze ans. Ayant séjourné les dix années suivantes en Uruguay, il y a entamé un travail photographique consacré au monde végétal qu’il poursuit aujourd’hui en Catalogne où il réside. Il tend, dans ses images vers une reconnexion à la matière et au monde au travers de paysages d’arbres, de forêts, de branchages, dans des variantes infimes.
Sa Série est composée de photos numériques en noir et blanc


Minna KOKKO
Compositions
21 JUIN-19 JUILLET
Mise en images de différents éléments de nature végétale sous forme de cyanotypes et de lumens dans un équilibre délicat.
Une expression faite de transparences dans le monde végétal, les arbres en particulier.
Minna KOKKO vise à « figurer l’invisible, ce qui est à l’intérieur de nous et qui nous lie intimement à la nature". Elle cherche à mettre en évidence les liens qui existent entre tout ce qui est vivant, à rétablir la connexion. Son univers est empreint d’une relation particulière à la nature qui plonge ses racines dans une enfance heureuse en contact étroit avec le vivant.

Fidèle à ses méthodes de fusion et de manipulations d’images, aux antipodes de l’art de l’instantané, il nous propose une déclinaison de saynètes narratives où le monde s’émancipe de la raison et de l’espace-temps. L’artiste puise dans ses propres archives photographiques pour façonner des décors souvent irréels, mais peuplés d’êtres familiers. Ces visions intemporelles et asynchrones de son environnement interpellent et offrent au spectateur un libre espace pour créer ses propres narrations.
Marine LECUYER
BURNING
6 septembre-4 octobre

« Burning est une fiction d’anticipation dans laquelle j’imagine un monde où l’eau n’existe plus. À la croisée du réel et de l’imaginaire, la série invite à cheminer à travers les vestiges d’un monde qui brûle, et dans lequel l’humanité se confronte à sa propre disparition. Dans cette dystopie, fragments, traces et souvenirs tissent la trame d’un récit intime, et interrogent la relation ambivalente que nous entretenons avec notre planète. Chaque élément devient tour à tour indice, symbole ou relique d’un monde suspendu, dans lequel nous ne savons plus tout à fait si la catastrophe a déjà eu lieu, ou si nous pouvons encore agir afin de l’éviter. »
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