La galerie aurait dû rouvrir le 2 mai avec la photographe Anne MONTAUT (Ecce Homo).

En raison de la pandémie, Remp-arts a maintenu trois expositions sur les quatre initialement prévues, selon un calendrier décalé dans le temps.

 

Remp-arts a cherché à s'adapter à ces temps marqués par l'incertitude. 2020 restera "une saison au féminin", mais le confinement a conduit à décaler l'ouverture (toute fin juillet), à mordre sur l'automne (octobre aura été pour la première fois un mois d'activité) tandis que simultanément la fermeture des frontières repousse à 2021 l'exposition annoncée de la photographe allemande, Antonya C WOLFRAM.


Reprogrammation opérée  : ouverture avec Impact/Bunker de Sandrine Le Maguer ; au mi-temps, en septembre, Delphine Gatinois avec "Rain Drum" ; en clôture Anne MONTAUT avec "Ecce Homo".
 
 

En outre, Remp-arts avec l'ouverture de son compte Instagram, a proposé un regard rétrospectif au travers de photographies qui ont marqué sa brève histoire depuis 2014.

(www.instagram.com/galerieremparts/) et a affiché oeuvres et événements 2020.

Place à des artistes femmes

La saison 2020 a été conforme aux orientations qui font la spécificité de Remp-arts

depuis sa création :

exigence plasticienne, plaisir de la découverte, aide à la lecture d’images.

Les trois expositions qui se sont succédées ont eu pour ambition de sensibiliser le plus grand nombre à la photographie contemporaine. Elles se sont présentées comme le miroir d’une époque où la création féminine s’affirme et s’affiche avec force, raison pour laquelle il a été choisi de confier à des artistes femmes la totalité du programme.

Ces trois artistes appartiennent à des aires géographiques différentes comme lors des saisons précédentes. Ont ainsi programmées dans l'ordre chronologique :

- une exposition à dimension régionale avec une artiste d'origine bretonne, passée par la Belgique et installée professionnellement à Sète, Sandrine LE MAGUER

- une artiste représentant une autre région de France, le Grand Est, chez qui l'Afrique de l'Ouest est un terrain particulier d'expérimentation de ses images, Delphine GATINOIS

- une exposition à dimension locale avec une artiste reconnue, Anne MONTAUT  

Aperçu sur les trois expositions

 

SAISON 2020

IMPACT/BUNKER _Sandrine LE MAGUER Cliquer sur la photo

Dates : du 25 juillet au 22 août

Une quête historique avec Sandrine LE MAGUER : 

à travers des traces laissées par la seconde guerre mondiale, traces magnifiées, détournées, et esthétisées par l'artiste.  

Présentée sous forme d’installation dans la galerie,  « Impact/Bunker » envahira l’espace du sol au plafond pour communiquer, sous quatre formes différentes, une recherche de vérités à partir d’éléments disparates : un cahier de recherches composé d’images, collectées ou personnelles, pouvant défiler sous forme de video ou pouvant être feuilleté (40 photos) ; des architectures vues du ciel, posées sur socles dans la galerie ; des photos issues de reportages sur des vestiges de guerre, telle une empreinte d’obus, moulée en 3 D ; quatre photos qui, sous l’intitulé de « Joujou », portent témoignage.

Sandrine LE MAGUER, née à Lorient a travaillé la photographie entre Bretagne et Belgique. Elle est diplômée de l'Académie des beaux arts de Bruxelles.

Elle réside présentement en Occitanie à Sète.

Photographies numériques

 

RAIN DRUM_Delphine GATINOIS Cliquer sur la photo

Dates : du 29 août au 26 septembre

Une quête onirique (lien) avec Delphine GATINOIS au travers de deux sériescliquer conçues séparément, «Proies» et «Les Génies» et mises en dialogue sous l'intitulé RAIN DRUM.

Elles visent à rendre visibles, au travers d’images plasticiennes, les liens entre l’homme et la nature dans un rapport de cultes et de croyances. 

L’image photographique survient, pour extirper et dévoiler la force mystique du monde végétal ou pour recouper des représentations mentales.

Photographies argentiques et photographies numériques.

Delphine GATINOIS, travaille entre la Champagne, l’Afrique de l’Ouest et le Mexique.

ECCE HOMO_ Anne MONTAUT . Cliquer sur la photo

Dates   du 3 au 30 octobre 2020

Une quête spirituelle avec Anne MONTAUT. Sa série « Ecce homo » part des images du Christ crucifié pour soulever les couches de significations attachées à cette image après deux mille ans d’histoire.

Le parcours dans la galerie sera construit comme une fugue musicale qui, à partir du motif cité, passe par des images de linceul, l’évocation de symboles, tels le poisson. Le thème semble fuir d’une image à l’autre. La scénographie qui sera comme tissée entre les murs soulignera cette quête par le parcours proposé.

Série de photographies argentiques

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